4.10.06

comte-salaire

8 commentaires:

Anonyme a dit…

Super-Elector, que j’adore, se méprend. Je vous explique donc, pour mettre fin à une rumeur que certains se complaisent à faire circuler. Ce qui suit est le résumé qu’on ma transmis depuis les services de l’Etat.

Après le rattachement de Vellerat au canton du Jura, le 1er juillet 1996, le Gouvernement a pris une décision au sujet de Pierre-André Comte, sans que celui-ci ait été consulté. Trois possibilités étaient offertes à l’Etat : 1°. Adapter son salaire au niveau jurassien. 2°. Lui conserver son salaire « bernois » et ainsi maintenir intégralement ses droits acquis. 3°. Trouver une solution intermédiaire. La première solution a été écartée en raison du fait que les droits acquis (fermement défendus par les syndicats) n’étaient pas respectés du tout. En ce sens, elle constituait une inégalité de traitement par rapport à l’engagement des anciens fonctionnaires bernois en 1979 (dont les antiséparatistes qui s’étaient battus contre la création du canton… tout en conservant leur salaire antérieur). La deuxième solution a été rejetée parce qu’elle maintenait l’enseignant à un niveau salarial plus haut que celui de ses collègues jurassiens, cela pour une période indéterminée. Elle était donc inacceptable. La solution intermédiaire consistait à maintenir le salaire de Pierre-André Comte en francs, salaire sur lequel on percevait une contribution de solidarité proportionnelle, un salaire bloqué jusqu’au moment où son niveau serait le même que dans le canton du Jura. Le salaire de Pierre-André Comte a été rejoint par celui de ses collègues à partir de l’année scolaire 2000-2001 (ce processus s’est déroulé du 1er août 1996 au 1er août 2000). Depuis 2001, Pierre-André Comte touche exactement le même salaire que ses collègues. Au surplus, il n’a rien demandé et n’a jamais été invité à se prononcer sur la question. (PAC)

Pierre-André Comte a dit…

Super-Elector, que j’adore, se méprend. Je vous explique donc, pour mettre fin à une rumeur que certains se complaisent à faire circuler. Ce qui suit est le résumé qu’on ma transmis depuis les services de l’Etat.

Après le rattachement de Vellerat au canton du Jura, le 1er juillet 1996, le Gouvernement a pris une décision au sujet de Pierre-André Comte, sans que celui-ci ait été consulté. Trois possibilités étaient offertes à l’Etat : 1°. Adapter son salaire au niveau jurassien. 2°. Lui conserver son salaire « bernois » et ainsi maintenir intégralement ses droits acquis. 3°. Trouver une solution intermédiaire. La première solution a été écartée en raison du fait que les droits acquis (fermement défendus par les syndicats) n’étaient pas respectés du tout. En ce sens, elle constituait une inégalité de traitement par rapport à l’engagement des anciens fonctionnaires bernois en 1979 (dont les antiséparatistes qui s’étaient battus contre la création du canton… tout en conservant leur salaire antérieur). La deuxième solution a été rejetée parce qu’elle maintenait l’enseignant à un niveau salarial plus haut que celui de ses collègues jurassiens, cela pour une période indéterminée. Elle était donc inacceptable. La solution intermédiaire consistait à maintenir le salaire de Pierre-André Comte en francs, salaire sur lequel on percevait une contribution de solidarité proportionnelle, un salaire bloqué jusqu’au moment où son niveau serait le même que dans le canton du Jura. Le salaire de Pierre-André Comte a été rejoint par celui de ses collègues à partir de l’année scolaire 2000-2001 (ce processus s’est déroulé du 1er août 1996 au 1er août 2000). Depuis 2001, Pierre-André Comte touche exactement le même salaire que ses collègues. Au surplus, il n’a rien demandé et n’a jamais été invité à se prononcer sur la question. (PAC)

Pierre-André Comte a dit…

Je m'excuse, les deux messages sont les mêmes. Pour le premier, je me suis juste trompé d'icône. C'est bien moi l'expéditeur. Ciao!

Ruedi a dit…

Super-elector, le blog qui fait toute la lumière ! Faite gaffe....D'ici que Blocher tente de vous faire taire à cause de vos caricatures sur Rottet....

Oli Baise-en-snow a dit…

zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz hein quoi?! C'est bon? il a fini avec sa tartine?

Anonyme a dit…

indigeste la tartine...
quand on met tant d'énergie à se justifier, il y a de langue(pas bleues)illes sous roche..
S'il mettait autant de zèle pour la réunification... on serait à 7 districts depuis 1978... le siècle passé.

paul itique a dit…

ben moi je dit que de 1996 à 2001 il a quand même touché plus que les autres.

et puis rien ne l'empêchait de demander de descendre son salaire par solidarité................... et par équité, mais y a des mots qu'on oublie vite quand y s'agit de sa poche...........^

Anonyme a dit…

A travail égal salaire égal!....
Belle application de la part d'un socialiste.... d'un OPPORTUNISTE devrais-je dire!
A la création du canton il fallait reprendre une base pour les salaires,personne ne pouvait être lésé rien à voir avec la situation de 1996.Essayer de nous faire avaler cette explication, c'est prendre les jurassiens pour des demeurés!
C'était super les royalties il faut rendre les dividendes maintenant.Le moment des comptes est peur-être arrivé M.Comte